13.04.2008
GAFSA, la CAPSA romaine
Laissez-moi vous conter une ville romaine méconnue Capsa, fondée au 2ème siècle avant JC. On la nomme de nos jours Gafsa.
Elle était l'une des plus importantes villes des provinces d'Afrique proconsulaire. De Municipe à colonie, cette ville prospère fut détruite à la suite de la guerre entre Jugurtha, prince berbère numide contre l'autorité de Rome. C'est Marius occupant Capsa qui, comme le raconte l'historien Salluste, la détruit: elle " fut livrée aux flammes. Les Numides adultes furent massacrés ; tous les autres vendus comme esclaves... " Cet acte barbare et contre toutes les règles de guerre du monde romain, se déroula à la fin de l'été 107 avt JC.
Si vous voulez tout savoir sur Jugurtha et sa guerre contre Rome, je vous conseille d'aller lire le site Le Monde Berbère.
Jugurtha fut livré par son beau-père Bocchus roi de Maurétanie et mourrut étranglée à Rome après les pires des humiliations. En temps de guerre, les vaincus n'ont pas le retour juste de leurs mérites...le Triomphe est toujours réservé aux Vainqueurs, quel qu'aient pu être leurs méthodes pour vaincre.
Cette ville est une ville de résistance car après avoir été conquise par les byzantins et rebaptisée Justinia elle se révolte contre le général Oqba Ibn Nafi Al Fihri, qui prend la ville en 688 et tente de convaincre les Berbères à l'Islam. Au XIIe siècle des témoignages font état d'une langue latine encore en court à Gafsa (traduction arabe de Gafsa). Mais les malheurs de cette ville ne s'arrêtent pas là puisquen 1551, la ville est assiégée par un crsaire nommé Dragut pour le compte de Khayr ad-Din Barberousse. Gafsa résiste mais est obligée de capituler en 1556 après un siège de cinq ans.
Pendant la seconde guerre mondiale, la ville est le théâtre d'une bataille célèbre El Guettar, opposant la 10e division de panzers et les forces alliées. Une partie de la Kasba est détruite suite aux bombarfements incessants en 1943. Le général Rommel y avait installé son dépôt de munitions. elle ne conserve que ses murailles. Elle avait été érigée en 1434.
Les touristes d'aujoud'hui peuvent y découvrir très peu de vestiges romains en dehors des piscines romaines:
deux bassins entourés de murailles en pierre de taille, à l'eau très claire. Un petit musée contient quelques mosaïques.
Musée d'histoire
On y conserve de belles mosaïques de la Capsa antique: pugilat, athlètes, Vénus à la pêche. Par ailleurs, la visite des ateliers du Centre artisanal du tapis de Dar el Bey est intéressante. Le centre forme en deux ans de jeunes ouvrières. Elles réalisent des tapis de style berbère et des couvertures tissées " Haoulis " et " Ferrachia ", mais aussi des réalisations sur des cartons de l'école Flamande.
En parlant de Tapis, parlons des Artisanes de Gafsa, célébrées l'an dernier à la Maison de la culture Ibn Rachiq
"Gafsa, une terre authentique qui continue, depuis des siècles, à nourrir l’imagination des poètes, des écrivains, des peintres, des artisans... et à enflammer l’esprit des historiens et des archéologues. Ancrée dans l’histoire, Gafsa dont l’ancien nom est Capsa-Est l’une des grandes références de la culture de l’épipaléolitique qui s’est développée en Afrique du Nord entre le 8ème et le 10ème millénaire. Les amas de coquilles d’escargots qui ont été trouvés pas loin de cette ville témoignent de la splendeur de cette civilisation qui a marqué l’histoire de l’humanité depuis la nuit des temps. Entre un passé glorieux et un présent rayonnant, les habitants de Gafsa ont dessiné les contours de l’histoire sur de jolis supports de l’artisanat. Réputée pour ses tissages traditionnels comme le «klim», le «mergoum» et le «holi»"
Site d'une artisane de Gafsa qui produit des Tapis: Essouï Fajra
si je parle de gens célèbres de Gafsa, le père de mon amie, Nadia Gammoudi, Mohammed Gammoudi , (premier Tunisien à décrocher une médaille d'or aux Jeux Olympiques d'été de 1968 en parcourant 10 000 mètres en 28 minutes.
Et pour terminer une note poétique et une belle rencontre, celle de MONAS qui m'a le premier parlé de Capsa:
Gafsa, LA PRÊTE-NOM
Gafsa ! N'a plus vingt ans Depuis longtemps Depuis les temps De ses mille ans N'a plus cent ans Depuis le temps Où faute de bâtons Moururent les bergers Naquirent des agents Avec des matraques. Gafsa ! N'a plus le temps D'avoir le temps Du beau temps Des années de naguère Où mille partenaires Bâtirent ses tours Tachées d'amour De haine et du sang Des anciens amants. Gafsa ! Perd son temps Ses sirènes chantant L'ultime chanson Faute de marins Partis sur les chemins Des pays fantômes Des villes sans hommes Où ils seront rois Le temps d'un instant Du souvenir vivant Des mines profondes Des heurts et d'attente La mort de leur foi. Gafsa ! Retient le temps Respire le temps De son âme blasée De trop de sommeil De sa "Hara"jugée Juste un peu vieille Peut-être trop vieille Pour bâtir la joie Des murs en béton Des prisons dorées Des nouveaux conquérants Gafsa Meurt le temps De voir sa piscine mourir En l'absence de corps D'enfants et de sourires De sauts sans records Faute de palmiers Brûlés au goudron Comme des sorcières ! Et le gris s'inscrit Formant la souricière Trop sophistiquée Pour ses princes charmants Pour ses bien-aimées Pour porter le même nom
15:10 Publié dans artistes, Blog Tunisie, FEMMES, Histoire, Nature, patrimoine, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Gafsa, Capsa, Histoire, Romaine, rome, Berbère
13.02.2008
La source de Zaghouan: écotourisme pionnier
"L’aqueduc d’Hadrien, long de 132 km, érigé entre 120 et 130 après J.C. pour alimenter Carthage, était flanqué d’un imposant temple dédié aux dieux des eaux et dont les vestiges sont encore visibles, au pied de la montagne de Zaghouan, à la source"Mohammed Labi Bouguerra
Ce dessin est issu de la Géographie Universelle d'Elysée Reclus, ce géographe immense qui fut aussi le rédacteur des guides Joanne et qui visita à la fin du XIXe siècle une grande partie du monde dont la Tunisie. Cette reproduction du Temple de Zaghouan dessinée par un accompagnateur de Reclus, je l'ai redécouverte grâce au Net et elle vient des Etats-Unis, je l'ai achetée sur Ebay. Je l'ai encadrée et elle trône dans mon entrée au côté d'une vue de la Médina de Tunis que je me suis procurée de la même façon. En novembre, alors que je rencontrais mon amie Raoudha
du Kef, elle me présenta un monsieur originaire de Zaghouan et qui ne connaissait pas cette gravure. Comme avec sa femme il entreprend de valoriser la région en développant le tourisme culturel, je lui ai fait parvenir par fax cette reproduction scannée. Sa femme gère une ferme à Zaghouan: Dar Zaghouan.
Le nom même de leur entreprise écotouristique ne peut que m'interpeller : Les Chalets des Aqueducs de Zaghouan. Positionnés idéalement au pied des Acqueducs, ces chalets concourrent avec bonheur au développement d'une carte de circuits écologiques, dans le contexte d'un tourisme culturel durable.
La Tunisie commence à croire timidement au potentiel du tourisme culturel que j'appelle de mes voeux depuis des années depuis le Canada et maintenant depuis la France en essayant de dynamiser une association Le Cercle Nature et Culture en Tunisie, en lien avec le Cercle Nature et Culture des Hautes-Terres fondé par Ch. Michael Vinson au travers des Cercles
Dans un article paru surAudineton pouvait lire ceci: "La sauvegarde du patrimoine et sa mise en valeur culturellement au service du tourisme constitue un pari à relever pour la Tunisie en vue de promouvoir le tourisme culturel, particulièrement ce qui concerne la protection des sites archéologiques, au service du tourisme culturel et écologique. Parmi les sites ciblés par cet effort figurent les parcs archéologiques de Carthage, Oudhna, les aqueducs de Zaghouan, Dougga et Sbeitla (...)"
Le journal La Presse de Tunisie en mars 2007 , sous la plume de Tahar Ayachi décrivait ainsi le lieu "Dans un périmètre de poche, vous avez la ville et son décor d’arrière-fond montagneux ; vous avez les monuments antiques ou de style andalou intra muros et dans le voisinage immédiat, les jardins de rêve et bien d’autres choses encore, plus séduisantes les unes que les autres. "
L'idée de développer une forme de tourisme à la ferme commence à séduire des pionniers et leur rêve est devenu réalité:" disposant d’une belle ferme située au pied du mont Zaghouan, juste à l’entrée du chef-lieu, (ils)ont perçu les ressources inexploitées de leur patrimoine : un site d’une exceptionnelle beauté avec la montagne pour toile de fond, des possibilités d’aménagement de circuits de parcours de santé et de randonnées à pied, en VTT ou à dos de bête, des installations fermières pour abriter toutes sortes d’animation. Il ne restait plus que l’accueil et l’hébergement. Qu’à cela ne tienne. On aménagera, à l’entrée de l’exploitation, deux «suites» dans un style campagnard colonial avec tout le confort d’un intérieur de standing, un ameublement et une décoration d’une grande originalité avec des éléments de récupération revisités pour une esthétique et un usage contemporains, et sur la terrasse implantée face au Zaghouan : une piscine alimentée en eau de source naturelle amenée en mini-aqueduc et tombant en cascade dans un bassin équipé pour la nage à contre-courant d’hydro-masseurs et de jacuzzi." extrait de la Presse
Sihem Mlika, la propriétaire des lieux a ouvert ce gîte rural avec têble d'hôtes. Vous avez peut-être aperçu sa maison, puisqu'elle est passée sur la télévision française A2 vers 8 heures du matin dans larubrique Partir en décembre. De deux chambres cet été, elle a en mars 4 nouvelles chambres à offrir : la chambre d’hôte du BEY, la chambre d’hôte du KAIED, la chambre d’hôte L’OLIVIER et la chambre d’hôte L’AMANDIER. Merci de me contacter pour plus de renseignements.
Un peu d'histoire archéologique: Zaghouan au temps de l'empereur Hadrien:
"L'empereur Hadrien décide le captage des sources existant dans les massifs montagneux du Djebel Zaghouan et du Jouggar ainsi que la construction d'un immense aqueduc destiné à conduire les eaux vers les citernes de la Maâlga, réservoirs d'eau de 25 000 m³, situés sur une partie élevée de la colline de Carthage. Les sources ont un débit très variable, allant de 5000 m³/jour à plus de 25 000 m³/jour. Les citernes privées restent toutefois nécessaires pour les quartiers plus élevés que celui de la Maâlga.Les sources captées sont au nombre de quatre : Nympheum et Aïn Ayed (dans la région de Zaghouan) ainsi qu'Aïn Djour et Aïn Ziga (dans la région du Jouggar). L'aqueduc, conçu pour assurer un débit journalier de 32 000 m³, comporte deux branches, l'une venant de Zaghouan mesurant 6,01 kilomètres de longueur, l'autre, venant du Djouggar mesurant 33,63 kilomètres, se réunissant à Moghrane. La longueur totale de l'aqueduc jusqu'à Carthage, y compris les diverses ramifications, est de 132 kilomètres. ." SOURCE WIKIPEDIA
Le Temple ds Eaux d'Hadrien:
Construit sous Hadrien vers 130, le Temple des Eaux (Nymphée) est un bassin collecteur en forme d'hémicycle, point d,arrivée de plusieurs sources et lieu de départ du grand acqueduc de Catthage.Les Romains vénéraient les soources. Nous savons que cet acqueduc a été inauguré par l'Empereur hadrien lui-même en 138 peu avant sa mort.Douze niches abritaient douze divinités (Neptune et les néréides). Le site est absolument magnifique.
VOIR ENCYCLOPEDIE DES PIEDS NOIRS
UN TRÈS BEAU SITE A CONSULTER SUR ZAGHOUAN
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29.09.2007
Sur les routes du Sahel, une perle : l’Amphithéâtre d’El Jem
Dans ma description des lieux à visiter absolument, dans une note précédente, un lecteur averti me faisait remarquer un oubli que je viens ici solennellement réparé.
On ne peut visiter la Tunisie sans passer au moins une fois par le vestige romain le plus saisissant en Afrique : l’Amphithéâtre d’El Jem
En 1862 un archéologue français se pencha sur les ruines d'El Jem et nota:
"El Jem est un gros village d’environ mille habitants : les maisons en sont mal construites et à un seul étage ; beaucoup sont en ruines ; mais les matériaux qui ont servi à les bâtir sont quelquefois très remarquables, ayant été enlevés soit à l’amphithéâtre, soit à d’autres monuments de l’ancienne Thysdrus, à laquelle a succédé le village actuel. Cet amas informe de maisons basses et délabrées ; du milieu desquelles s’élèvent seulement des minarets de deux petites mosquées s’étend humblement au pied des ruines colossales de l’Amphithéâtre"
extrait de Voyage archéologique dans la Régence de Tunisie de V. Guérin 1862, Paris, Plon
Les guides Bleus Hachette d'aujourd'hui, nous invite à visiter el Jem dans le cadre d’un circuit Sahel qui nous emmène visiter la côte, Monastir tout d’abord, ensuite Mahdia, puis entrant à l’intérieur du pays, El Djem. On pourrait alors vouloir pousser vers le Sud et donc la ville de Sfax pour refermer la boucle sur la Méditerranée et clore sur une note plus contemporaine ou bien ce que je vous suggère vivement, remonter vers le Nord et découvrir sans impatience la Ville Sainte de Kairouan, dont je vous parlerai prochainement.
En 1899 la voyageuse Isabelle Eberhardt s’émerveille du paysage dans un chapitre intitulé Un automne dans le Sahel tunisien :
«Toutes le bourgades du Sahel sont adorablement jolies, blanches comme les perles dans l’écrin de velours sombre des oliviers…tout plaît en elles jusqu’à leurs noms sonores : Ouardenine (les deux roses), Souissa (petite sousse), Menzel-bir-Taieb (le village du bon puits) Ouued Saya, Djemmal, Sidi-el Hani, El Djemm, Beni-Hassène…
La beauté de ce pays est unque sur l’âpre et splendide terre d’Afrique : tout y est doux et lumineux, et même la mélancolie des horizons n’y est menaçante ni désolée, comme partout ailleurs. L’air du Sahel est vivifiant et pur, son ciel d’une limpidité incomparable…
Au-delà de Moknine, les terrains s’élèvent, et commence un pays sauvage et étrange, où les forêts d’oliviers sont coupées parfois de grands plateaux désolés. C’est le pays d’Amira. »
Il est intéressant de voir que cette jeune femme d’origine européenne ne s’intéresse pas à cet amphithéâtre d’El-Jem. Il y a une raison à cela, elle ne venait pas en Afrique pour les vestiges romains, elle est en errance à la recherche de ses propres limites et a un appétit féroce pour connaître de l’intérieur le Monde musulman, l’âme arabe.
Nous ne sommes pas dans la même attente et l’Amphithéâtre d’El Jem est désormais un site incontournable pour qui veut comprendre l’histoire de la Tunisie dans une vision plus large incluant les strates profondes de ce pays multiculturel et millénaire.
El Jem nous rappelle en effet que l’Ifriqiya, une fois Carthage détruite, fut l’une des provinces les plus prospères de l’Empire romain et à partir du IIIe siècle, un foyer majeur du Christianisme, pour enfin voir au VIIe siècle, s’épanouir la conquête musulmane avec Kairouan comme épicentre.
Revenons donc à El Jem : reconnu en 1979 par l'Unesco, comme "l'un des exemples les plus accomplis du type architectural romain de l'amphithéâtre, presque au même titre que le Coliséede Rome". L'Icomos, instance de choix des sites pour l'Unesco, reconnaissait également que "l'édification dans une lintaine province d'un bâtiment soigné et si complexe, destiné aux spectacles populaires, est symptômatique d'une certaine propagane romain, impériale."
El Jem est ainsi un fleuron de l'histoire patrimoniale de l'Afrique romaine et de la Tunisie.
Vous ne devez en aucun cas précipiter ou éluder la visite de ce Haut-Lieu. De forme elliptique l'amphithéâtre mesure 149 m de long et 124 m de large et 36 m de haut. On peut encore y voir aujourd'hui les fosses aux lions et un système très élaboré de canalisations d'eau de pluie et de citernes pour l'alimentation hydrique. devant soi cet écrasant édifice, vestige d'une importante cité qui comptait environ 30000 habitants dès le Ile siècle apr. J.-C. Bénéficiant à l'époque d'une position-clé en Tunisie centrale, ce carrefour routier devint une cité très prospère et le restera même après la répression qui suivit la prise de pouvoir par Gordien. Transformé par les Byzantins en forteresse, il a sevi longtemps de carrière aux populations locales; fort heureusement une excellente restauration nous permet désormais de l'admirer.
On suppose qu'il est resté entier jusqu'au XVIIe siècle.
La procession dyonisiaque présentée au Musée, à la sortie de la ville sur la route de Sfax, est fort intéressante et fait partie d'un ensemble de mosaïques reconnus comme le Tigre attaquant deux Onagres ou le Génie de l'année et des saisons.
Détail d'une mosaïque provenant de la maison de la (procession dionysiaque) et datée de l'époque d'Antonin le pieux (138-161 après J.C). Elle figure le cortège divin avançant vers un autel rustique sur lequel est posé un vase à côté d'une bacchante au corps partiellement recouvert d'un voile tourmenté par le vent. Au centre, la composition montre un jeune Dionysos nu chevauchant un énorme lion. Deux satyres, vêtus d'un simple pagne, marchent l'un devant le dieu, l'autre derrière. Vient ensuite un silène ivre monté sur un dromadaire africain. (Musée d'El Jem)
L'Amphithéêtre D'EL Jem était connu en Europe dès la Renaissance. Il figure même en arrière plan d'un Portrait de Mulay Ahmed réalisé par Rubens au début du XVIIe siècle. Rubens se setait inspiré d'une composition de Jan Cornelisz Vermeyen, peintre flamand qui accompagnait Charles Quint lors de son voyage en Tunisie.
Comme les antiques voyageurs, qui accouraient pour les jeux du cirque de toutes les agglomérations de la région et assister aux spectacles, venez vous instruire au contact de ce colisée exceptionnel et puis ne ratez pas les festivités actuelles, celles du Festival International de Musiques symphoniques d'El Jem 2008 du mois de Juillet prochain, pour sa onzième édition.
PS. Nouveau classement des MUst de la Tunisie
1-La Medina de Tunis, cette "ville dans la Ville" celle de Gide,
2-Tunis en général comme le dit si bien Albert Memmi,"cinq cents pas de promenade et l'on change de civilisation",
3-Le Bleu de Sidi Bou Saïd et la carthage de Didon
4-La ville Sainte de Kairouan, celle d'Ibn Khaldoun,
5-Le Désert de Tozeur à Mededine, avec ses palmeraies, ses schotts et ses oasis, ses «Ksars et ses Ghôrfas,
6- Les Iles de Djerba et de Kerkenah
7-Le joyau de Dougga et ses monuments remarquables
8-El Jem, perle du Sahel
18:10 Publié dans Architecture, Circuits tunisiens, FEMMES, Histoire, Livre, patrimoine, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : aniquités, El Jem, sahel, Eberhardt, guérin, voyageurs, Rome


