17.12.2009
Distinctive Women Agency présente
Mes photos mon film...Catwalk for Africa Hôtel The residence Golf Club Gammarth
CE SAMEDI 12 DECEMBRE 2009
et si vous voulez dIEGO LE DJ DE LA SOIREE DE YAZID PROD
P
HOTO PRISE PAR LUI DU FINAL
11:02 Publié dans Activités, artiste, artistes, FEMMES, Mode, Photographie, Une femme, un lieu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, tunis, gammarth, fashion, mode, show, talent, créateur
11.11.2009
La Fondation ATLAS partenaire de Distinctive Women Agency
Les raisons du soutien de Distinctive Women Agency à cet évènement: Catwalk For Africa…Afrochic à la mode en Tunisie
Parce que le but de Catwalk For Africa…Afrochic à la mode est " d'ouvrir les portes de la mode internationale aux nombreux stylistes talentueux du continent.
Cette démarche est rare celle d'ouvrir et de sensibiliser le monde au talent africain, pour que les créateurs d'Afrique reçoivent enfin l'attention qu'ils méritent.
Démarche ambitieuse et généreuse Catwalk for Africa cherche à nous rappeler qu' avec sa mode, l'Afrique nous offre ses couleurs, sa joie de vivre, son dynamisme, son originalité et sa diversité culturelle.
Après le succès de la première édition à Miami, en Floride, Catwalk For Africa…Afrochic à la mode fait un arrêt en Tunisie. Deux pays très différents, deux villes différentes. Miami et Hammamet sont cependant identiques dans le sens où ce sont deux villes dynamiques, éclectiques et diversifiées. Elles sont inter-générationnelles, attirent les foules ouvertes au monde et toujours intéressées par de nouvelles expériences.
Si Catwalk For Africa…Afrochic à la mode était un pays, elle serait la Tunisie. A cheval entre plusieurs mondes, mélange de plusieurs cultures, témoin et actrice de l’histoire du continent, terre d'accueil de plusieurs civilisations, la Tunisie est le bâton témoin entre tradition et modernité, la porte de l'Afrique, l'ouverture vers le Monde. Quoi de plus naturel que ce pays accueille la deuxième édition de cet évènement Catwalk For Africa…Afrochic à la mode ...
Cette nuit africaine mérite le soutien de tous: Mécènes, sponsors et vous le public....En venant assister à ce spectacle à Hammamet le 5 décembre prochain, vous allez contribuer à aider cette grande idée à se développer et à réussir son pari de promouvoir l'industrie textile africaine.
Pour une autre image de l’Afrique
Une façon d'aider à changer l’image du continent et d'effacer cette vision d'un continent à genou, d'un contient qui ploie sous les guerres et la faim, est d'être engagés socialement. La lutte pour donner une nouvelle image de l'Afrique ne s'arrête pas aux défilés de mode. Elle ne s'arrête pas après une nuit de paillettes, de mode et de musique.
Notre engagement envers le continent est plus profond que cela. Parce que nous croyons que la mode ne peut pas aller sans éthique, sans paix sociale, et sans développement humain, Catwalk For Africa…Afrochic à la mode , s'engage auprès de diverses causes humanitaires. Qu'il s'agisse de parité des genres, du sida, du paludisme, des enfants soldats, d'éducation, nos défilés servent tous les fronts.
L'an dernier, Catwalk For Africa…Afrochic à la mode, était dédié à la création des petites entreprises dirigées par les femmes, à travers le microcrédit. Cette année, nous mettons en lumière une organisation tunisienne à but non lucratif, une association qui s'est engagée dans l’humanitaire depuis 1990, la Fondation ATLAS.
La Fondation ATLAS - Association Tunisienne pour le Leadership, l’Auto développement et la Solidarité a obtenu le visa réglementaire par arrêté du Ministère de l'Intérieur le 27 Juin 1990.

Les femmes ont un rôle primordial et participent activement à tous les projets.
16:46 Publié dans Activités, artiste, artistes, ASSOCIATION, Blog Tunisie, Business, Film voyage, Humanitaire, Loisirs, Mode, Musique, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, tunis, hammamet, atlas, fondation, fashion, oasis, catwalk for africa, bad
30.08.2009
Ritournelles tunisiennes: A Aramis
Larguez les amarres
Pour d’autres rivages
D’autres chemins
D’autres amours
Partir sans retours
Vers des lendemains
Aux autres visages
Une nuit… toujours
Et au petit matin
Sans états d’âmes
Un baluchon a la main
Reprendre son chemin
Pour trouver la femme
Celle de nos pensées
L’unique ancrage
Le but du voyage
Un rêve insensé
Un futur partagé
Une vie d’harmonie
De calme et volupté
Un chemin à 2 mains
Un demain enchanté
Poète garde espoir
Ta nuit n’est pas si noire
Ton avenir t’attend
Sur ta route…un soir
Si depuis fort longtemps
J’apprivoise la Nuit
Je me joue des soucis
Si depuis un moment
Je me livre à l’ennui
J’ai depuis quelques temps
Retrouvé le chemin
Du jour rempli de sens
D’une terre non vierge
Pour y poser mon cierge
D’une contrée mystique
Aux allures bibliques
Et aux chants bédouins
Un lieu si souvent rêvé
Mais jamais révélé
Un parcours révéré
Un vol initiatique
Une perte très loin
Une autre naissance
Un pas vers mon essence
Dont je vais prendre soin
Enfin !
Quand tes larmes se seront étanchées
Quand tes souvenirs seront LÉGÈRETÉ
Quand tes jours seront INFINITÉ
Quand tes nuits seront SÉRÉNITÉ
Quant tes sourires seront illuminés
Quand tes mains seront calmées
Quand tes yeux seront l’Autre cherchés
Quand l’indifférence
Prendra la place
De la Souffrance
Quand ta voix oubliera le passé
Quand ton cœur ouvrira ses volets
Quand ton âme s’éveillera apaisée
Laisse toi Aimer
15:33 Publié dans artiste, Livre, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, amour, chagrin, partir, femme, passion
31.07.2009
FETONS LES DISTINCTIVE WOMEN EN TUNISIE
Nous avons l’immense honneur de vous inviter dans la palmeraie illuminée de l’OASIS Club d’Hammamet, au restaurant Layalina, pour une rencontre exclusive au féminin, ce 13 aout 2009, jour de la fête nationale de la femme tunisienne
Cette grande rencontre AU FEMININ sera l’occasion de lancer en Tunisie
le Club Distinctive Women
Et de mettre à l’honneur le savoir-faire et le savoir-être des Distinctive Women de Tunisie
Tout particulièrement
Madame Wassila Bourghida Khemiri
en présence de nos amies de Guerlain et Clarins
Martine Geronimi,
fondatrice du Club Distinctive Women
La soirée comprend
Un cocktail de bienvenue offert par le Layaluna
Le buffet gastronomique à volonté (une demie bouteille d'eau offerte par personne)
le spectacle musical avec le luthiste Patrick Slama
les différentes manifestations organisées dont l’exposition de peinture de
Madame Wassila Bourghida Khemiri
Le rendez-vous exclusif au Club le Baron avec le cocktail DW light
Les Maris des Distinctive Women sont les bienvenus
Un film vidéo de la soirée sera réalisé et un photographe sera à votre disposition toute la soirée
Toutes les boissons non comprises dans le programme sont en sus et à régler sur place
CLUB OASIS La Palmeraie
Avenue Moncef Bey-Hammamet -
TEL 22 61 83 44
PRIX D'ENTREE 60 DINARS POUR LA SOIREE AU COMPLET A REGLER AVANT LE 10 AOUT
11:25 Publié dans Activités, artiste, FEMMES, gastronomie, Musique, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, hammamet, oasis, femme, fete, 13 aout, palmeraie
29.07.2009
1er Aout FMR Villa Noria Hammamet
Le temps d’un éphémère Le temps de la naissance Le temps de l’existence
Le temps de l’oubli
Retournons l’éternel sablier de la vie
Créons de l’éphémère
Rendons l’instant extraordinaire, intemporel
LA VILLA NORIA et l'ESPACE LE 14 vous invite pour un evenement unique en son genre avec
Exposition jardins et sculptures avec les sculpteurs Hela Briki, Mejri Feycal, Lassad Ben Seghaier,Boutheina, Helmi Bouteraa
Exposition photos
« Images de Tunisie » avec Selim Riveill Selim Tlili, Maha Drira, Selima Karoui, Pol Guillard, Ghassen Mtimet & Soufia Hélioui
Des Performances de Jayenilko, artiste urbain, de Salima Karoui et de Selim Tlili
Le tout accompagné de Multiprojections sous les platines de DJ NASH
Je ne vous parle meme pas du cocktail Cocktail-Dégustations
1ER AOUT A NE SURTOUT PAS RATER, UN PROGRAMME CULTUREL DE GRANDE QUALITE...UN CHOIX FAIT PAR DEUX DISTINCTIVE WOMEN AMEL ET ZAK
UNE INVENTIVITE ET UNE CREATION QUI MERITENT LE DETOUR
12:34 Publié dans Activités, artiste, artistes, FEMMES, Loisirs, Photographie, Une femme, un lieu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, hammamet, culture, performances, artistes, distinctive women
28.02.2009
Karrousel et Slam...à ma façon

En Tunisie, j'ai redécouvert le goût de la poèsie et j'ai assisté à l'introduction de soirées de Slam dans cet Espace Culturel au Nord de Tunis...le Karrousel. Ce salon de thé est tenu par deux soeurs qui ont su créer un lieu aux couleurs subtiles, à l'ambiance feutrée la journée et animée le soir grâce à la programmation de qualité. Moi j'ai un faible pour le Slam que j'avais découvert en Live à l'Université de Rennes en Mars 2006, alors que j'étais Professeur invité à la Chaire des Amériques au CNRS à Rennes. J'ai redécouvert le Slam à Tunis au mois d'Aout dernier, avec bonheur:
"C'est un manège de mots, de rimes et de vers qui nous fera tournoyer dans la soirée du 1er août à venir au café culturel le Karrousel, grâce au « Slam alikom » de Hatem Karoui.
Précurseur en la matière, Hatem Karoui suit la trace du maître français en la matière, le dénommé Grand Corps Malade, pour présenter du pur son Slam à la sauce tunisienne.
Le café Karrousel, situé sur la grande avenue Hédi Nouira, qui s'érige comme « LE » café culturel de la région d'Ennasr a invité cet artiste, accompagné d'un trio d'instrumentistes pour faire découvrir cette musique méconnue et ce genre mêlant la poésie des mots et le rythme de la musique, qu'est le Slam."
Et voilà que je m'y mets également dans la composition:ce texte, je ne l'ai encore pas récité, mais je viens de le créer et je vous l'offre en primeur:
Vague à l'Ame
Pas de polémiques
Pas de suppliques
Pas de contraintes
Stop la complainte
On me courtise
On me supplie
On me poursuit
C’était trop beau
Un peu de repos
Stop la musique
Ça suffit le Show
Martèle mon nom
Oublie ma voix
Stop les violons
J’ai mal au cœur
T as pas vu l’heure
T’a pas compris
Tant pis Merci
Pas de polémiques
Pas de suppliques
Pas de contraintes
Stop la complainte
Je suis meurtrie
Ciao tant pis
Tunis le 27 février 2009
00:09 Publié dans Activités, artiste, artistes, Blog Tunisie, FEMMES, Loisirs, Musique, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tunisie, ennasr, karrousel, culture, culturel, salon, thé, espace
23.09.2008
PARLEZ-MOI DE LA PLUIE un film d'Agnes Jaoui
Pour une fois je ne vais vous parler d'une femme vivant en Tunisie, ni étant née en Tunisie mais c'est une grande dame que les Tunisiennes aiment bien en général et dont les parents sont des Juifs originaires de la Tunisie. C'est une
cinéaste que j'affectionne particulièrement et je ne rate jamais d'aller visionner ses films.
Je commencerai par une remarque sur le titre du film que je ne trouve vraiment pas accrocheur et pour tout dire un mauvais titre. J'ai pensé "Ennuyeux comme la pluie" et "parler de la pluie et du beau temps". Et je me suis dit qu'un spectateur peu averti risquait fort de ne pas aller voir ce film à cause de son titre; Et bien, il aurait eu tort!
Cette saga de la vie ordinaire nous propose un regard de femme sur la vie française contemporaine, celui d'Agnès Jaoui, qui n'est autre que la réalisatrice et l'actrice principale de son film. Elle joue ici le rôle d'une célèbre romancière parisienne féministe qui a décidé d'entrer en politique. Au cours d'un voyage dans sa province natale du côté d'Avignon, elle se remet en question entraînée par la succession des évènements mêlant sa vie privée et sa vie publique. Durant l'été, une année après la mort de leur mère. Agathe Villanova (Agnès Jaoui) retrouve sa petite soeur Florence pour le partage des effets appartenant à leur défunte mère. Présents sur les lieux de leur enfance, deux autres protagonistes tissent des liens très sensibles avec le passé: Minouna, la bonne de toujours et son fils Karim, interprété par l'excellent Jamel Debbouze. jean-Pierre Bacri (Michel), le compagnon d'Agnès Jaoui et co-scénariste du film, joue un cameraman et scénariste un peu looser et très amoureux de Florence, elle même mère de famille et mariée.
Le point fort du scénario réside dans l'utilisation d'un artifice courant au théâtre depuis Shakespeare, le théâtre dans le théâtre...ici un documentaire est tourné à l'intérieur du film, peignant une double réalité et rendant le spectacteur complice des comédiens. On y voit Agathe, qui accepte de répondre aux questions de Michel Ronsard alias Baccri assisté par Karim (Debbouze). Le tournage de ce documentaire est l'occasion d'assister à un brillant échange entre le trio (Baccri, Debouzze et Jaoui), les trois têtes d'affiche. Pascale Arbillot campe la soeur mal aimée et mère de famille un peu paumée. Le troisième rôle féminin est celui d'une serveuse qui travaille dans le même hôtel que Karim. Cette jeune femme moderne au caractère trempé donne la réplique avec beaucoup de talent à Jamel Debouze, un jeune Beur écorché, talentueux mais confiné dans un petit boulot dans un hêtel très ordinaire. La quatrième femme, la plus âgée et la plus humaine et criante de vérité est Mimouna, la mère de Karim, cette jeune fille ramenée en France par ses patrons au moment de l'indépendance et qui a servi la famille toute sa vie, comme bonne à tout faire.
Alors les figures masculines, hormis Baccri et Debbouze, sont en filigrane, des figurants sur l'écran comme dans la vie des deux soeurs: le concubin de la romancière est un homme gentil, mais terne, dominé par sa compagne féministe; le mari de la soeur est un gentil cocu qui semble vivre sur un nuage enfantin et qui mène une vie de père de famille tranquille. Ces nouveaux modèles d'hommes français soumis sont intéressants car ils montrent les réels changements dans la société française avec de nouveaux modèles féminins en contrepoint des masculins...des femmes qui mènent les couples qui leur donnent leur rythme, des tranches de vies ordinaires faits de moments d'illusion et de tendresse, de difficultés financières et d'idéaux de salons parisiens.
Une vie provinciale à des années lumières de celle de Paris, une vie authentiqu, simple comme la pluie inexorable.
22:45 Publié dans artiste, cinéma, FEMMES, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : France, film, femme, Jaoui, Baccri, Debbouze
18.08.2008
Intime et inspirante Hammamet
Dans la belle cité d'Hammamet à l'intérieur de la Medina, mon amie Monique, une femme d'affaire française, une femme exceptionnelle, m'a fait connaître la Galerie Dar Biba, une boutique, galerie et musée, avec une terrasse qui donne sur les cimetières au bord de la mer qui jouxte la Medina. Cette maison ancestrale possède une porte fabuleuse que l'on retrouve souvent sur les sites des voyageurs ayant fréquenté la Medina. Dans cette galerie sont exposées des toiles orientalistes et aussi des costumes féminins magnifiques rebrodés de fils d'or.
Hier soir, nous avions la grande chance de voir un de ses costumes porté par Amel qui se rendait à la soirée réservée aux femmes lors du mariage traditionnel tunisien. Maquillée comme il se doit, elle avait revêtu le caftan porté ceinturé sur une jupe, elle même porté au dessus de pantalons courts en broderies blanches délicates et magnifiques.
Deux heures auparavant nous avions assisté aux préparatifs d'une mariée qui se faisait maquiller peu de temps avant la cérémonie et elle nous laissa la prendre en photo dans ses beaux atours. Un moment magique et intime que peu de touristes ont l'occasion de réaliser. Il faut habiter à Hammamet pour avoir l'opportunité de saisir la vraie vie tunisienne et sans Monique, installée ici depuis plus de trois ans, vous ne verriez certainement pas cette photo prise sur le vif!
Agrémentée d'une température idéale en ce 16 août... cette nuit aux parfums entêtants du jasmin hammamétois nous a porté des ruelles de la Medina vers le jardin de Chez Achour, un restaurant bien connu, où, Monique et moi, avons pris un sorbet au citron, et une coupelle de fruits aux belles couleurs typiques de la méditerranées avec ses melons et pastèques...tout en devisant avec les voisins de table... Sous les arbres touffus de la cour terrasse du restaurant le temps passe...sans nous en apercevoir. et nous avons fini la soirée à l'intérieur de la Forteresse d'Hammamet, au Café sidi Bouhid, lieu magique appelé du nom du Saint Patron de la ville. Nous avons clos notre voyage en buvant le thé vert au pignon, une spécialité appréciée par tous. C'est de ce lieu patrimonial, au moment de la fermeture vers une heure 30 du matin,
que nous sommes rentrées à la demeure de Monique à l'entrée d'Hammamet.
Cette ville, dont ne mom Hammamet (pluriel de Hammam) tire son origine des thermes présents dans la ville romaine initiale, baptisée alors Putput. C'est le géographe arabre IDRISSI qui mentionne ce toponyme Hammamet dans son livre de géographie de 1152 il crit : « Au cap d'El Hammamat se trouve un château édifié sur un promontoire qui
s'avance dans la mer à environ un mille. »
Cette ville d'Hammamet a fait sa réputation dans les années 20 grâce à la présence d'une communauté d'artiste qui lui donne son sôté cosmopolite et sa légèreté de mode de vie... C'est le peintre Paul Klee qui lui attribuera le premier en 1914 le qualificatif de prestigieuse! On attribue àce peintre et philosophe la célèbre phrase "L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible" qu'il aurait prononcé à Hammamet. et dans les années 20 et 30, deux couples de richissimes étrangers vont s'installer à Hammamet et y faire construire de somptueuses demeures dont le Dar Sabastian du nom de son propriétaire un roumain Georgiu Sebastion et sa femme américaine ainsi que les Henson (Jean et Violet). La réputation de la ville attirera les grands noms de la littérature à partir de ce moment, ainsi André Gide ou Montherlant en font partie, Giacometti et Cocteau furent aussi des habitués d'Hammamet. Les hommes politiques y sont venus comme winston churchill et certains s'y sont installés Betino Craxi, par exemple. Depuis les années 80 le tourisme de masse a touché la ville et une association de sauvagarde s'est constituée en 2000 pour contribuer à l'aide de projets concrets à réhabiliter la ville après les abus commis...Au café de la plage, Karim nous a appris que des Eucalyptus plusieurs fois centenaires auraient été arrachés il y a une quinzaine d'années dans la frénésie de modernité etde la pression touristique. actuellement les sensibbilités changent et il semblerait qu'un tel projet ne serait plus admissible et il faut s'en féliciter!

Pour finir un bouquet de lectures sur Hammamet :
09:20 Publié dans Architecture, artiste, ASSOCIATION, Circuits tunisiens, FEMMES, Histoire, Nature, patrimoine, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : robes, tradition, caftan, peinture, artiste, sebastian, Hammamet
27.06.2008
Sonia Shamkhi, une écrivaine et réalisatrice engagée
Cela fait un moment que je ne vous aie parlé d'une cinéaste tunisienne. Et là au travers du site sur le cinéma Tunisien de Nejib Riahi, je lis l'excellent article du magazine algérien L'expression, dans son édition en ligne du 23 juin dernier, sur une cinéaste tunisienne Sonia Shamkhi, interviewée par une autre femme Hind Oufriha.
En lisant cet article, je découvre une Tunisienne pleine de talents, universitaire et femme accomplie. Ce qui me passionne, c'est que Sonia Shamkhi est également une blogueuse! Je vous engage à découvrir les facettes de son talent sur son blog
Le 23 juin dernier sur ce blog, elle écrit ceci en marge de l'interview publiée dans le magazine algérien:
"Aussi bien mon roman Leïla ou la femme de l’aube (ED. elyzad/Clairefontaine, mai 2008 ) que mon dernier court métrage Wara El Blaïk (fiction, 25min, 35 mm, 2008 ) abordent cette question délicate de la condition de la femme tunisienne. Seulement dans l’un comme dans l’autre, il ne s’agit nullement d’un rapport d’opposition et d’exclusion mutuelle entre la femme et l’homme mais la recherche d’une réciprocité et d’un rapport nouveau qui reste à inventer."Ce court métrage Wara EL Blaik est bien présenté dans l'article de l'expression:
"C’est le récit des mois de bonheur arrachés à la misère et à la privation d’un homme et d’une femme, tout les deux issus de l’exode rural et que le destin réunit au carrefour de la grande ville. Saâdia travaille comme femme de ménage, Mokhtar est le surveillant d’un immeuble encore squelettique, tout en ferraille et en piliers de béton. Leur rencontre est pour l’un comme pour l’autre la découverte de l’amour, de la plénitude..."
Ce visage et ce regard volontaire s'expriment par le biais de l'écriture plurielle, à la fois le livre, le cinéma et la peinture. On sent à travers ses propos, ses choix un regard critique et sans concession sur la réalité sociale tunisienne. Ses écrits ne sont pas à l'eau de rose, on sent une conscience éclairée et un esprit qui se pose les bonnes questions, ne s'arrêtant pas à la superficialité des rapports humains mais osant même abordée des sujets tabous.
Je vous renvoie une fois de plus à la lecture de son blog et aussi à son premier roman Leïla ou la femme de l'Aube
Je tiens à souligner la conclusion de l'article de L'Expression : les dernières phrases de la cinéaste à cette autre journaliste m'interpellent, lorsqu,elle parle de la représentation de la femme tunisienne dans le cinéma tunisien:
" (..)quand je regarde la représentation de la femme dans le cinéma tunisien, je vois quand même une opposition très nette entre les femmes libérées et du coup très dévergondées, entre la fille de joie ou de cabaret et les femmes soumises, recluses, battues, violées, etc. Il me semble que l’enjeu réel est de proposer une femme qui n’est ni l’une ni l’autre. Cette femme qui incarne de nouvelles valeurs, qui peut être libre mais pas forcément dévergondée, des femmes qui nous ressemblent tout simplement. Proposer ce nouveau modèle d’identification est l’enjeu auquel j’adhère. Une femme indépendante mais digne, mais pas dans un rapport de colère vis à vis de l’homme."
J'attends avec impatience son long métrage en projet dont le titre en dit long : DIVORCE A L'AMIABLE
L'Expression Edition OnLine - «La place de la femme est très importante»
14:33 Publié dans artiste, Blog Tunisie, cinéma, FEMMES, Une femme, un lieu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunisie, Cinéaste, Professeure, Universitaire, Shamkhri, Sonia, Féminisme
26.05.2008
Intimité et partage tuniso-français au Dar El Behi
J'ai découvert son lieu superbe, en plein coeur de la Medina, cette noble maison servant de salon de thé et qui pour le temps d'une après-midi, hors du temps, a été le lieu de notre bonheur. Nous avons redécouvert le plaisir de nous respecter et de nous détendre. Plus de stress ni de téléphone, une musique d'ambiance à l'unisson des lieux chatoyants et sophistiqués. Concentrées sur les conseils avisées de l'Artiste Cathy, nous avons revu et corrigé nos habitudes de maquillage et nous sommes sorties ravies de ce moment de partage intense et du résultat stupéfiant. Je vous prie d'admirer mes photos car le résultat est vraiment saisissant.
16:30 Publié dans Architecture, artiste, Bien être, Circuits tunisiens, FEMMES, Loisirs, patrimoine, Une femme, un lieu, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Tunis, Tunisie, Medina, Dar, El Behi, Maquillage, Hammam Ensa







